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Séisme mondial à New York

Séisme mondial à New York

La finale de la coupe du monde des clubs opposant le Paris Saint-Germain archi- favori de remporter la compétition et les blues de Chelsea invités surprises, faisant office de victimes expiatoires. Le début de match est à l’avantage des pensionnaires de la Premier League qui bousculent le champion d’Europe en titre. Paris semble emprunté, essoufflé et surtout incapable de multiplier les courses comme c’était le cas lors des rencontres précédentes.

Les londoniens se sont montrés plus généreux dans les efforts et plus présents dans les duels.

Au premier quart d’heure les hommes de Luis Enrique s’en tirent à bon compte le score de départ demeure. Paris se reprend petit à petit et s’offre deux occasions franches coup sur coup. Le portier anglais a dû s’employer pour garder sa cage inviolée.

Sur un ballon contré en milieu de terrain les poulains de Enzo Maresca remontent rapidement le terrain grâce à une passe qui cassent les lignes et poussent Nuno Mendez à la faute. Malo Gusto gagne son duel dans un premier temps. Il tente un tir contré par la défense parisienne. Il reprend ses esprits et sert dans un second temps Cole Palmer qui, d’une frappe pure, nettoie le petit filet de Donnarumma. Paris est mené pour la seconde fois dans ce mondial.

Le jeu reprend dans les mêmes dispositions Paris essaie de prendre le contrôle de la rencontre, Chelsea guette la moindre faille. Suite à une passe coupée au milieu par Enzo Fernandez, les Blues amorcent une contre-attaque. Le jeune Palmer trouvé en profondeur par un coéquipier, passe en revue la défense parisienne, enrhumant Vitinha avant de marquer d’un plat du pied dans le petit filet de Gianluigi Donnarumma. Paris est à terre.

Un tsunami s’abat sur New York.

Le club français joue sans conviction. Les gestes de grande classe qu’ils avaient réussies au tours précédents sont ratés. La fatigue des matchs accumulés durant cette saison hyper longue se fait-elle sentir? Sans doute.
Sur un nouveau ballon récupéré au milieu du terrain Palmer, le grand bonhomme de la première mi-temps, se transmue en passeur décisif et permet au jeune brésilien double buteur en demie finale d’enfoncer le club de la capitale française. En effet, João Pedro, d’un piqué savoureux marque un troisième but synonyme de victoire pour les Blues. La surprise est totale. Les champions d’Europe sont au tapis.

En deuxième mi-temps, il faut plus qu’un miracle pour voir Paris renverser le court des événements. Mais, en football tout est possible.

À la reprise Paris pousse pour revenir au score. La défense londonienne veille bien au grain. Le dernier rempart anglais, Robert Sanchez, réussit deux arrêts de classe mondiale, écœurant les attaquants français. Quand le gardien est battu, un défenseur d’un pointu sauve sa cage. Paris semble maudit. Les pensionnaires de Ligue I ne s’avouent pas vaincus. Luis Enrique apporte du sang neuf dans son équipe. Kvaratskhelia est remplacé par Bradley Barcola. Côté anglais, Enzo Fernandez éreinté, cède sa place au brésilien, André Santos. Liam Delapp entre à la place de João Pedro. Sur son premier ballon l’attaquant anglais s’offre une occasion en or. Donnarumma a dû s’employer pour sortir sa frappe enroulée d’une main opposée ferme et mettre le ballon en corner. Paris est toujours vivant. Mais, les minutes s’égrènent.

Le score reste inchangé malgré les autres changements et le rouge sanctionnant un mauvais geste du portugais João Neves. Le jeu devient décousu. Les joueurs du club francilien s’énervent. Le coach italien jubile à côté du terrain. Chelsea tient sa finale et devient la première équipe à gagner tous les trophées en club, League des Champions, Conférence League, Coupe de l’UEFA, Coupe du monde des Clubs. La fin du match se termine dans la confusion générale. Une belle mêlée entre les joueurs et les bancs des deux équipes. Au final, rien n’est jamais acquis avant la rencontre en football. Paris est giflé par une équipe vaillante qui a remporté presque tous ses duels.

Franck S Vaneus
Author: Franck S Vaneus

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