L’affiche entre le Real de Madrid, le plus grand club au monde, et le Paris Saint-Germain, champion d’Europe en titre a tourné au calvaire pour les madrilènes battus et dépassés dans tous les compartiments du jeu. Cette rencontre démarre sous les chapeaux de roues avec les joueurs de la casa blanca très incisifs en contre-attaque. En effet sur un ballon récupéré très haut par Bellingham, MBappé a failli enrhumé deux parisiens avant d’être contré au moment de frapper par le capitaine brésilien Marquinhos. Et puis, les cartouches madrilènes ont pris l’eau. La première période des castillans était achevé. Les franciliens ont profité de deux erreurs individuelles de la défense madrilène ( Ascension et Rudiger) pour marquer deux buts faciles coup sur coup par Fabian Ruiz et Ousmane Dembélé.
Le Real inexistant a encaissé un troisième but sur une action parisienne de grande classe. Après une sortie de balle de qualité et un jeu en milieu de terrain en une touche, Ruiz a conclu de près d’une belle frappe. Le retour de Valverde en catastrophe n’a pas empêché au milieu espagnol de marquer son second but de la soirée.
Le Real est tout proche d’une correction dans cette demie finale. Les madrilènes doivent sortir le grand jeu pour espérer rétablir l’équilibre dans cette rencontre où ils ont été exécrables ne proposant rien ni en attaque ni en défense. Ils ont eu moins de vingt-cinq pour-cent de possession de balle.
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Une seconde période interminable côté madrilène.

En seconde période le club de la capitale française a levé le pied. Des changements ont été opérés des deux côtés. Le jeu a perdu en précision. Le Real a tenté quelques coups, mais son adversaire du jour était trop fort. Dans les dernières minutes de la rencontre les parisiens ont inscrit un dernier but anecdotique puisque le score était déjà acquis dès le premier acte. Paris a balayé presque tout le monde sur son passage.
En effet, hormis les brésiliens du Botafogo aucune équipe n’a réussi à marqué contre le club dirigé par Luis Enrique. L’équipe de l’ancien coach barcelonais a atomisé les hommes de Xabi Alonso. Les poulains de l’asturien font figure d’épouvantail dimanche contre les Blues de Chelsea qui avaient composté leur billet pour la finale hier en s’imposant face aux brésiliens de Fluminense.
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